( 25 janvier, 2010 )

Lost Control

Cette confusion dans mes yeux, quand tu dis tout cela…
Elle perd le contrôle, se cramponne mais, perd le contrôle…
Elle distribue ses secrets, et je perds le contrôle…
Elle m'a tourné et retourné, pris la main et lâché,
Je n'ai jamais eu le contrôle, nous sommes tous HORS-CONTRÔLE ENCORE !

( 18 janvier, 2010 )

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C'est un joli point hein ?

( 1 décembre, 2009 )

“Té, c’est un symbole. Le peuple il aime ça les symboles”

Les symboles… Ils ont du pouvoir. Ils ont du pouvoir parce qu'ils fédèrent ceux qui ignorent qu'ils ont le vrai pouvoir.

 

Les symboles… Tout est affaire de symboles.

 

Les affrontements se font via les symboles… Les gens ne voient que les bannières, les boucs émissaires, les héros… Les figures de proue…

Mais les symboles, aussi forts, représentatifs, soient-ils, aussi efficaces qu'ils soient pour simplifier les réalités -là réside un de leur danger… Ne voir que le symbole est l'erreur la plus grave que l'on puisse faire…- cachent toute une forêt derrière leur tronc ouvragé.

Si on tue ou détruit le symbole…

Les symboles figurent une charge, une fonctin, une cause, un camp, des idées…

 

Si l'on brise un symbole, se battre pour ce qu'il recouvre devient pour le moins difficile. Les gens, la force, le pouvoir ne lutte pas quand il n'a pas de symbole pour le guider, le mener, lui servir de phare, d'objectif. Quand bien même il y a tellement plus en jeu.
 

 

Oui, tout est affaire de symboles… Mais ils symbolisent quelque chose de plus vaste…

( 25 novembre, 2009 )

Flopée de poèmes, n°10…

Moi je veux

Mon plus bel enfant de l'obscurité,

ton sang bout sous ta peau;

Tu portes la nuit comme une robe de mariée;

viens à moi, car tu es ma fiancée!

Mon plus bel enfant de l'obscurité,

le temps passe comme en volant

trop longtemps, j'ai ressenti l'absence de ton baiser;

tes lèvres ne sont pas assez rouges;

Disparais cache toi, odieuse haïssable !

Disparais cache toi, lumière infernale !

Dis, tu veux ? Dis, tu veux ? Montre-moi ton visage;

Dis, tu veux ? Dis, tu veux ? Jusqu'à l'aube du jour;

Ma plus belle étoile de la nuit noire,

ta lumière anime des ombres;

Je te chéris, toi seule, seulement de loin,

Je te chéris toi qui cache mon visage;

Et jusqu'à ce que le jour se réveille,

Tu es le plus haut point de mon horizon;

Dis, tu veux ? Dis, tu veux ? Jusqu'à ce que le matin vienne.

Mon plus bel enfant du monde des ombres;

aucun prêtre et aucun autel;

aucun reflet et aucune ombre;

et aucune couronne de fleurs dans tes cheveux:

Mon plus bel enfant de l'obscurité,

ton sang fait bouillir ta peau;

tu portes la nuit comme une lingerie intime,

reste ici, car nous devons consommer !

Disparais cache toi, odieuse haïssable !

Disparais cache toi, lumière infernale !

Dis, tu veux ? Dis, tu veux ? Lumière infernale !

Oui tu veux, oui tu veux, moiteur tropicale !

Dis tu veux, dis tu veux, montre moi ton cœur !

Si tu veux, si tu veux, je serai ton chœur !

 

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